AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 an occasional dream (gizela)

Aller en bas 
AuteurMessage
Aleph Salters
all novelty is but oblivion.
avatar

Posts : 87
Inscription : 08/02/2016
Pseudo : oaristys.

all this and heaven too
Location: penetrating your mind.
Quote: « you will attempt to resist. prepare yourself. »
Contacts:

MessageSujet: an occasional dream (gizela)   Mar 9 Fév - 17:47

AN OCCASIONAL DREAM
gizela & aleph
Ses yeux clairs et perçants parcourent encore les courbes de son corps, notamment le creux qui guide sa colonne du haut de son dos jusqu’au bas de ses reins. Les draps sont brûlants, mais elle les retire d’un geste de la main et jette un coup d’œil à la fenêtre. Aleph suit son regard, et ne voit que le ciel, sans vis-à-vis. Ils sont au sixième étage de cet hôtel du Chemin de Traverse. Il a transplané pour l’y rejoindre, ce week-end, après lui avoir parlé une nouvelle fois à la fin d’un cours d’option. Ils savent tous qu’il n’a plus besoin de suivre la métamorphose, et chacun prend son assiduité pour de l’intellectualisme poussé. Eux seuls savent ce qu’il en est, et que le regard que pose Aleph Salters sur Gizela Abascal ne trompe pas. Elle rattache la bretelle défaite de son soutien-gorge, et relève sa chevelure rougeoyante sur sa nuque. Pourquoi ? Les cheveux longs, ça fait trop jeune ? Pas assez strict ? Il lève les yeux au ciel. Chez lui, l’exaspération est la première réaction sur la liste, les autres viennent ensuite. Sa main s’avance dans le vide, doigts tendus, comme pour caresser le dos nu de Gizela, puis il s’arrête en plein mouvement. Si elle s’est levée du lit, c’est bien pour marquer son espace, poser une barrière entre eux deux. Facile à faire, après avoir fait l’amour, songe-t-il avec amertume. Elle ne sait pas ce qu’elle veut. Parfois, il a l’impression qu’elle ne lui cède que parce qu’il insiste, c’est vexant. Depuis sa tendre jeunesse, elle l’admire. Elle pose sur lui un regard fier, admiratif. Peu à peu, le petit garçon surdoué jouant à lire les pensées est devenu un homme accompli. Apte à la désirer en tant que femme, et non en tant que mère de substitution, maitresse d’école. Qu’elle ne nie pas avoir aimé ça ; être désirée par la jeunesse, la beauté, la douance. Mais il fallait qu’elle devienne comme toutes les femmes, qu’elle ait cette impression, après chaque nuit ensemble, de s’être donnée et d’avoir quelque chose à reprendre. Comme si lui ne donnait rien. Comme si elle était la seule à prendre un risque, dans cette histoire. Il soupire et sa main revient se poser sur le drap, oubliant ses envies de contact avec la chair veloutée de Gizela. Il tourne de nouveau la tête vers elle quand il la sent se lever. A son tour, il sort du lit – aucun intérêt d’y rester seul – et entoure sa taille d’une serviette. Il contourne le matelas pour lui faire face, le regard douloureux. — Tu as l’impression que je joue ? Ses yeux ne cillent pas, ne quittant pas les siens, la dardant d’une pupille noire d’encre, sans que la legilimancie ne vienne s’interposer entre eux. — Tu sais pourtant que j’ai appris à ne pas tout mélanger, murmure-t-il à demi mots, faisant échos à sa maturité, qui lui parait remise en question injustement à cet instant.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Gizela Abascal

avatar

Posts : 174
Inscription : 05/02/2016
Pseudo : shiny, aurore
Multinicks : sl.

all this and heaven too
Location: in the classroom or in the library
Quote:
Contacts:

MessageSujet: Re: an occasional dream (gizela)   Mar 9 Fév - 21:31



Eyes on fire,your spine is ablaze
Felling any foe with my gaze

Ses opales fixent le vide, et le ciel bleu s’imprègne sur le fond de sa pupille, tandis que son esprit est en ébullition. Elle sent son souffle sur sa peau blanche, tandis que ses paupières se ferment l'ombre d'un instant. La jeune rousse se releva sans prêter vraiment attention au corps étendu auprès d'elle. Celle-ci sent la déception dans le soupir du jeune homme. Elle se sentait coupable, oui coupable. De s'être abandonnée à lui, de lui avoir donnée son corps, même si le plaisir y était. Parce que elle sentait en sécurité dans ses bras mais ce n'était pas lui. Pourtant, il avait tout pour lui, mais il y avait déjà une personne dans l'esprit de la jeune sorcière et il le hantait. Et lorsque son regard croise celui d'Aleph, elle fronce ces délicats sourcils, tandis qu'elle est assaillit par l'émotion que opales bleus lui transmettent. Elle sent son cœur battre, non pas d'amour, mais de culpabilité. Elle feint l'indifférence, cachant son trouble. Elle ne pouvait pas s'ouvrir à lui, non, il ne fallait pas. Lorsqu'elle entendit sa voix mettre fin à ce silence pesant, elle pinça ses lèvres charnues avant de relever son regard. « Non, ce n'est pas ça Aleph. » dit-elle en parlant d'une voix posée. Et sa voix claque, comme un doux reproche. Passant une main dans ses cheveux, la jeune femme secoua la tête tout en regardant ses pieds. Puis elle s'approcha lentement vers lui. Sa main se posa sur sa joue, en l'effleurant. Pour un garçon de son âge, il était très mature, la jeune femme avait adorée être son professeur le temps d'une année avant qu'il ne se spécialise pour une autre matière. Elle avait vu en lui un don, un élève très doué. Et puis il a commencé à lui faire la cour, la jeune femme souriait tout en le repoussant. Et puis quelques années plus tard, elle ne savait pas pourquoi elle avait cédé. Peut-être pour combler ce désir qui se bousculait à l'intérieur d'elle-même. Assouvir ce besoin. Pourtant elle tentait de résister, mais à la fin, elle cède. Elle sait que cela n'est pas bien, elle doit y mettre un terme et rapidement. « Je sais Aleph, mais il faut arrêter. Cela ne va mener nulle part. Je ne veux pas que tu t'accroches à moi.. » Elle lui tourna le dos, prenant ses affaires qui étaient sur le lit. « Je me suis laissé allée, mais je ne veux pas profiter de toi, je ne veux pas te faire mal, tu es quelqu'un de bien. » Parce que sa vie était maintenant réglée comme une montre, elle ne voulait plus déroger à la règle. Elle était assez torturée comme ça, pour torturer les sentiments des autres, et à l’occurrence ceux d'Aleph. Et puis il était un peu plus jeune que lui, elle n'aurait pas du. Alors pourquoi ? Parce que au fond, elle se sentait seule et ses cours lui permettaient de tenir le coup. Il la regardait comme on ne l'avait pas fait depuis longtemps, son regard lui rappelait celui de celui qu'elle avait aimé. Son palpitant avait repris un rythme normal, ayant le sentiment qu'il avait bien fait les choses. Hais-moi, je ne t'en voudrais pas. cette phrase était jouée en boucle, comme pour se persuader.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
 
an occasional dream (gizela)
Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
THE BOLD AND THE RESTLESS :: THE WORLD :: LONDON :: DIAGON ALLEY-
Sauter vers: